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Procédure d'intervention

La conduite des forces de l’ordre en intervention : usage de la force, chronologie des tirs en poursuite, herses et PIT, ratio de véhicules, effectif maximal et assaut de laboratoire.

Rédigé par baphomet__ · Mis à jour le 25 octobre 2026 · 8 min de lecture

Légende : 🟢 autorisé · 🔴 interdit · 🟠 conditionnel · 🔵 exemple / clarification.

Cette page fixe la conduite opérationnelle des forces de l'ordre (LSPD) pendant une intervention : usage de la force, déroulé d'une course-poursuite, manœuvres d'immobilisation et plafonds d'engagement. Les montants de sanction en cas de manquement relèvent de la Grille de sanctions ; seuls les points propres à la police sont rappelés ici.

En bref
  • 🔴 Aucun tir létal sur un suspect non armé : arrestation vivante, avec taser ou matraque seulement.
  • 🟠 Poursuite : aucun tir avant le premier délai, puis les sommations, puis les tirs dans les pneus (délais dans la Table de référence).
  • 🔴 Pas de herses en début de poursuite : seulement après le délai des tirs dans les pneus, pour la police comme pour l’illégal.
  • 🔴 Hors raid, aucun assaut ni perquisition de laboratoire sans mandat, délivré après validation du dossier par le Gouvernement.

Principes généraux de l'intervention

  • 🟢 L'objectif prioritaire de toute intervention est l'arrestation vivante du suspect. Le recours à la force est subsidiaire et proportionné à la menace réelle.
  • 🟠 Le niveau d'engagement autorisé (armement, contrôles, fouilles) varie selon l'état d'alerte en vigueur (voir les niveaux DEFCON, page Police — DEFCON & escalade. Les règles de la présente page constituent le socle applicable en toutes circonstances ; les niveaux DEFCON ne font que les durcir, jamais les assouplir.
  • 🔴 Tout usage prématuré ou non conforme de la force expose l'agent à une sanction interne LSPD et, en cas d'abus répétés, à une sanction staff (voir la Grille de sanctions).

Usage de la force et de l'arme létale

  • 🔴 Contre un suspect non armé, les agents n'ont pas l'autorisation de faire feu avec une arme létale. L'arrestation vivante est obligatoire ; seuls les moyens non létaux (taser, matraque) sont admis pour la maîtrise.
  • 🟢 Contre un suspect armé et jugé dangereux, les forces de l'ordre sont autorisées à neutraliser la menace par la force, y compris à l'arme létale lorsque la situation l'exige.
  • 🟠 En course-poursuite véhiculée, l'ouverture du feu obéit à la chronologie stricte de la section Déroulé chronologique de la course-poursuite ; aucun tir n'est autorisé avant les délais qui y sont fixés.
Pourquoi ?

Un suspect désarmé ne représente pas une menace létale : lui tirer dessus s'assimile à un Free-Kill / Free-Shot (voir le Lexique) et brise l'équité de la scène.

Déroulé chronologique de la course-poursuite

Lors d'une course-poursuite, la LSPD doit respecter la progression suivante avant tout usage de l'arme à feu. Les délais se comptent à partir du début de la poursuite.

Temps de poursuite Action autorisée pour la LSPD
Avant le premier délai 🔴 Aucune ouverture du feu — poursuite et manœuvres RP uniquement
À partir du premier délai 🟠 Tirs de sommation, en nombre et à l'intervalle fixés par la Table de référence
À partir du second délai 🟢 Tirs dans les pneus du véhicule poursuivi (immobilisation) — voir aussi la section Plans pneus et manœuvre d'immobilisation
  • 🔴 Ouvrir le feu, tirer dans les pneus ou griller une étape avant le délai correspondant constitue un usage prématuré (voir la section Principes généraux de l'intervention).
  • 🔵 Ces délais sont des valeurs uniques centralisées dans la Table de référence : un premier délai ouvre les sommations, un second les tirs dans les pneus.
Exemple

un véhicule est pris en chasse à 22 h 00. Avant 22 h 12, aucun tir. À 22 h 12, l'agent tire une première sommation ; à 22 h 13 la deuxième ; à 22 h 14 la troisième. Ce n'est qu'à partir de 22 h 15 qu'il peut viser les pneus pour forcer l'arrêt.

Plans pneus et manœuvre d'immobilisation (PIT)

Plans pneus (herses)

Herses : pas en début de poursuite
  • 🔴 Il est interdit de poser des plans pneus au début d'une poursuite.
  • 🟢 Les plans pneus ne sont autorisés qu'à partir du délai des tirs dans les pneus (voir la Table de référence). Cette règle s'applique de manière identique à la police et au camp illégal.

Manœuvre d'immobilisation par contact (PIT)

  • 🔴 Le PIT (immobilisation par contact) est interdit sur le fourgon Brinks ainsi que sur les véhicules du convoi fédéral (voir Fourgons & convois (Brinks)).
Pourquoi ?

Aligner les plans pneus sur le délai des tirs dans les pneus évite qu'une poursuite ne soit tuée dans l'œuf et garantit une scène jouable pour les deux camps. Protéger le Brinks et le convoi d'un PIT préserve la cohérence de ces scénarios scénarisés.

Rapport de force : ratio de véhicules

Le nombre de véhicules que la police peut engager est indexé sur celui des braqueurs (le nombre de braqueurs et de véhicules par établissement est fixé dans la table des braquages).

Situation Véhicules police autorisés
Braquage standard jusqu'à 2× le nombre de véhicules engagés par les braqueurs
Agent LSPD pris en otage sur la scène jusqu'à 3× le nombre de véhicules engagés par les braqueurs
  • 🟠 Ce ratio est un plafond de véhicules, jamais un minimum : la police adapte ses moyens à la situation réelle.
  • 🔴 Le ratio ne permet jamais de dépasser le plafond d'effectif total fixé à la section Effectif policier maximum par scène : le nombre de véhicules autorisé est écrêté dès que ce plafond d'agents serait franchi.
Exemple

sur un braquage de la Pacific Bank mobilisant 6 véhicules côté braqueurs, la LSPD peut déployer jusqu'à 12 véhicules en temps normal. Si un agent est pris en otage sur la scène, ce plafond monte à 18 véhicules — sous réserve, dans les deux cas, de ne pas dépasser le plafond d'effectif légal (voir la section Effectif policier maximum par scène).

Effectif policier maximum par scène

  • 🔴 Lors d'une grande scène opposant camps légal et illégal, l'effectif légal est plafonné, forces de l'ordre incluses. Cette valeur est unique et centralisée dans la Table de référence (voir la Table de référence).
  • 🔴 Les descentes de police respectent ce même plafond : il n'existe aucune scène policière « sans restriction de nombre ».
  • 🟠 Les spectateurs sont comptés comme participants ; leur présence n'augmente jamais le plafond autorisé.
  • 🟠 En cas de dépassement, certains agents pourront être placés en cellule pendant la scène, sans avertissement préalable, afin de ramener l'effectif sous le plafond.
Pourquoi ?

Le plafond unique d'effectif préserve l'équilibre légal / illégal et l'équité d'armement entre les camps. Il remplace définitivement l'ancienne mention « les descentes n'ont pas de restriction de nombre », source d'incohérence.

Renvois utiles

Nul n'est censé ignorer le règlement. En cas de litige, l'autorité d'arbitrage du staff prime en dernier ressort, dans le cadre fixé par la Grille de sanctions.

Assaut et perquisition de laboratoires

Laboratoire : mandat obligatoire

🔴 Toute perquisition ou tout assaut sur un laboratoire, hors du régime de raid (voir Fouilles & perquisitions), est formellement interdit sans l'obtention préalable d'un mandat officiel.

🟠 Pour lancer une procédure, les forces de l'ordre doivent d'abord mener une enquête approfondie sur le terrain afin de récolter des preuves concrètes de l'activité illégale.

🟠 Une fois l'enquête aboutie, un dossier regroupant tous les éléments à charge doit être constitué et transmis obligatoirement au Gouverneur pour examen.

🟢 L'intervention sur les lieux n'est autorisée qu'après validation de ce dossier par le Gouvernement et la délivrance officielle d'un mandat de perquisition.

🔵 Pourquoi ? Exiger un dossier d'enquête solide et l'accord du Gouvernement évite les descentes abusives ou basées sur du HRP/Méta. Cela garantit la construction d'une vraie scène RP, équitable et cohérente pour la police comme pour le camp illégal.

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