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Police (LSPD)

DEFCON & escalade

Mis à jour le 01 août 2026

DEFCON & escalade

👮 Cette page fixe les états d'alerte (DEFCON) de la ville, les moyens autorisés aux forces de l'ordre à chaque niveau, ainsi que le régime des convois fédéraux. Elle constitue la source de vérité pour l'escalade des moyens policiers : les autres pages (Police, activités illégales, activités légales et guides) y renvoient sans en recopier le contenu.


Équipement et niveau de menace

🟠 L'équipement des forces de l'ordre s'adapte à la menace constatée et à la nature de l'intervention. Le principe demeure celui du respect du DEFCON : la patrouille classique reste en équipement léger, quel que soit le niveau d'alerte en vigueur.

🟠 L'équipement peut être renforcé en cours d'intervention dès lors qu'un équipement illégal ou militaire est constaté en face. Cette règle vaut pour les braquages de banque comme pour toute intervention amenant à ce type de matériel. Le renfort d'équipement doit être justifié par un constat, jamais par une simple supposition.

🟢 Par exception, les braquages visant une banque nationale ou une réserve fédérale autorisent le recours immédiat à l'équipement lourd, sans constat préalable. La mesure vise d'abord à constituer une force de dissuasion, ensuite à permettre une riposte en cas d'attaque.

🔴 En dehors de ces cas, le déploiement d'équipement lourd sur une intervention courante est irrégulier et relève du pouvoir disciplinaire de l'état-major (voir Command Staff et pouvoirs).

Pourquoi : l'équipement suit la menace, il ne la précède pas. Autoriser l'armement lourd par défaut supprimerait toute progression dans l'escalade et rendrait le DEFCON inopérant.


État d'alerte : principe et plafonds

L'état d'alerte (DEFCON) traduit le niveau de tension de la ville. Il évolue selon le degré d'agitation et de criminalité constaté et détermine, pour toute la durée où il est actif, les moyens que les forces de l'ordre sont autorisées à déployer.

  • Trois niveaux existent, du plus faible au plus élevé : DEFCON 3, DEFCON 2 et DEFCON 1 (voir les sections dédiées ci-dessous).
  • Le changement de niveau est décidé et annoncé par le haut commandement des forces de l'ordre / le gouvernement. Il n'est pas rétroactif : les faits sont appréciés selon le niveau en vigueur au moment où ils ont été commis.
  • 🟠 Plafond d'effectif. Quel que soit le niveau d'alerte, l'effectif légal total présent sur une même grande scène, forces de l'ordre incluses, ne peut jamais dépasser 30 (voir la Table de référence). Ce plafond s'applique aussi aux descentes de police : un DEFCON élevé autorise des moyens plus lourds, jamais un dépassement du nombre de 30.

🔵 Clarification. Monter en DEFCON élargit l'armement, les motifs de contrôle et de fouille et les seuils de tir, mais ne modifie ni le plafond d'effectif ni les procédures de fond (poursuite, usage de la force), qui restent régies par leurs sections dédiées (voir la page Police, parties « Usage de la force » et « Poursuites »).


Tableau de synthèse des niveaux

Niveau État d'alerte Durée max Patrouille Armement Fouille Tir à l'arme létale Modif. de peine*
DEFCON 3 Faible (niveau par défaut) Illimitée Légère — code Lincoln Léger : arme de poing, taser, matraque, UMP9 Uniquement si un délit est constaté Régime de droit commun (suspect armé et dangereux)
DEFCON 2 Renforcé 7 jours Renforcée — code Adam minimum Lourd Corporelle si infraction relevée ; véhicule sous condition Menace pour la sécurité des agents ou usage dangereux d'une arme à feu ×2
DEFCON 1 Maximal 2 jours Renforcée — code Tango minimum + Garde nationale Lourd Sans motif requis Menace pour la sécurité des agents ou individu armé d'une arme à feu ×3

* Modificateur appliqué aux attaques visant les forces de l'ordre ou le gouvernement. Il s'applique au barème défini au Code Pénal et à la Grille de sanctions ; il ne crée aucune peine nouvelle.

🔵 Portée du modificateur. Le doublement et le triplement s'appliquent au barème en vigueur du Code Pénal, révisé à la baisse lors de la mise à jour 3.1. Un état d'alerte ne crée donc jamais de peine nouvelle : il rétablit temporairement un niveau de sanction élevé sur des montants de base réduits.


DEFCON 3 (alerte faible, niveau par défaut)

État d'alerte de référence, appliqué en période de calme et de faible criminalité.

  • 🟢 Patrouilles légères — véhicule / code Lincoln autorisé.
  • 🟢 Armement léger — armes de poing, taser, matraque, UMP9.
  • 🟠 Contrôles limités à la vérification des papiers si aucun délit n'a été constaté.
  • 🟠 Fouille autorisée uniquement si un délit est constaté.
  • Le tir à l'arme létale reste soumis au régime de droit commun (voir la page Police, partie « Usage de la force ») : pas de tir sur un suspect non armé.

DEFCON 2 (alerte renforcée)

  • Durée maximale : 7 jours.
  • 🟢 Patrouilles renforcées — code Adam minimum.
  • 🟢 Armement lourd autorisé.
  • 🟠 Fouille corporelle autorisée dès qu'une infraction est relevée.
  • 🟠 Fouille du véhicule autorisée uniquement si la fouille corporelle a révélé un élément, ou si le citoyen est déjà connu des services de police.
  • 🟠 Tir à l'arme létale autorisé si la sécurité des agents est menacée ou si un individu fait un usage dangereux d'une arme à feu.
  • 🔴 Toute personne masquée ou portant un gilet pare-balles est obligatoirement contrôlée, et arrêtée si nécessaire.
  • 🔴 Les attaques contre les forces de l'ordre ou le gouvernement sont sanctionnées avec un modificateur ×2 sur l'amende et la peine (voir le Code Pénal et la Grille de sanctions).
  • 🟢 Les procureurs sont autorisés à émettre des mandats d'arrêt et à ordonner des perquisitions en cas de suspicion visant un individu ou un groupe organisé.

DEFCON 1 (alerte maximale)

  • Durée maximale : 2 jours.
  • 🟢 Déploiement de la Garde nationale.
  • 🟢 Patrouilles renforcées — code Tango minimum.
  • 🟢 Armement lourd autorisé.
  • 🟠 Fouille autorisée sans motif requis.
  • 🟠 Tout individu soupçonné d'appartenir à un groupe illégal peut être soumis à vérification et à arrestation.
  • 🟠 Tir à l'arme létale autorisé si la sécurité des agents est menacée ou si un individu est armé d'une arme à feu (seuil abaissé par rapport au DEFCON 2 : la seule détention d'une arme à feu suffit).
  • 🔴 Toute personne masquée ou portant un gilet pare-balles est obligatoirement contrôlée, et arrêtée si nécessaire.
  • 🔴 Les attaques contre les forces de l'ordre ou le gouvernement sont sanctionnées avec un modificateur ×3 sur l'amende et la peine (voir le Code Pénal et la Grille de sanctions).
  • 🟢 Le gouvernement autorise la perquisition de toute habitation, lieu privé ou entreprise.

🔵 Exemple. Deux évasions de convoi et une fusillade en centre-ville font basculer la ville en DEFCON 1 pour 48 h. Durant cette fenêtre, un individu circulant simplement arme à feu apparente peut être visé par un tir létal s'il refuse l'interpellation, ce qui ne serait pas autorisé en DEFCON 3. Passé le délai maximal, la ville redescend au niveau décidé par le haut commandement (voir la partie « État d'alerte : principe et plafonds »).


Renfort de véhicules lors des braquages

Cette partie est la source de vérité pour le nombre de véhicules que les forces de l'ordre peuvent engager face à des braqueurs ; les pages de braquage (activités illégales / activités légales) y renvoient.

  • 🟢 Lors d'un braquage, les forces de l'ordre peuvent engager jusqu'à deux fois plus de véhicules que les braqueurs.
  • 🟠 Si un ou plusieurs agents du LSPD sont pris en otage, la police peut engager jusqu'à trois fois plus de véhicules que les braqueurs.
  • 🔴 Dans tous les cas, l'effectif légal total sur la scène reste plafonné à 30 (voir la partie « État d'alerte : principe et plafonds » et la Table de référence).

🔵 Exemple. Face à 4 braqueurs, la police peut aligner jusqu'à 8 véhicules ; si un agent est capturé pendant la scène, elle peut monter à 12 véhicules — sous réserve que l'effectif humain total (braqueurs et forces de l'ordre) ne dépasse pas 30.


Convois fédéraux : principe et fenêtre d'attaque

Le convoi fédéral assure le transfert d'un condamné vers la prison fédérale de Bolingbroke.

  • La police ou le gouvernement doivent retirer le bracelet électronique du condamné avant le départ du convoi.
  • 🟢 L'attaque du convoi fédéral est le seul moyen RP de libérer un citoyen détenu ou condamné par le LSPD.
  • 🔴 Il est interdit de prendre des otages avant de lancer l'attaque du convoi.
    • Pourquoi : l'otage n'est pas un levier de libération ; le convoi est la seule voie prévue, et prendre des otages en amont revient à contourner ce cadre et à multiplier les scènes de pression injustifiées.
  • 🔴 Il est interdit de retirer un bracelet électronique en prenant en otage un membre de la LSPD ou du gouvernement. La libération passe exclusivement par le convoi.
  • 🔴 Une fois le convoi arrivé à la prison, il n'est plus possible de l'attaquer ni de libérer l'individu condamné.
    • Pourquoi : l'enceinte pénitentiaire n'est pas une zone d'assaut ; la fenêtre d'action se ferme à l'arrivée pour éviter les sièges de prison irréalistes.
  • Toute évasion d'un convoi fédéral entraîne un avis de recherche immédiat et, en cas d'arrestation, un placement en détention provisoire dans l'attente du jugement (voir la partie « Jugement »).

Composition du convoi et escalade progressive

La composition du convoi s'alourdit à chaque évasion réussie. Chaque palier cumule les moyens du palier précédent.

Palier Transporteur(s) Véhicules LSPD (max) Moyens additionnels
Premier convoi (simple) 1 transporteur 4
Après la 1ʳᵉ évasion Plusieurs transporteurs 8 Véhicules banalisés ; leurres
Après une 2ᵉ évasion consécutive Plusieurs transporteurs 8 Leurres ; véhicules banalisés ; convoi aérien obligatoire
  • 🟠 Convoi aérien (2ᵉ évasion consécutive). Le convoi aérien n'arrive jamais directement à la prison : le trajet impose la mise en place d'un convoi terrestre et d'un convoi aérien conjoints.
  • Les leurres et véhicules banalisés deviennent autorisés dès la première évasion et le restent aux paliers suivants.

🔵 Exemple. Un premier transfert s'effectue avec 1 transporteur et 4 véhicules LSPD. Après une première évasion, le convoi suivant peut compter plusieurs transporteurs, jusqu'à 8 véhicules LSPD, des banalisées et des leurres. Si ce second convoi est à nouveau attaqué avec succès, le troisième transfert combine obligatoirement un volet terrestre et un volet aérien, sans que l'aéronef ne dépose le condamné directement dans l'enceinte pénitentiaire.


🔵 Renvois. Usage de la force et tir à l'arme létale : voir la page Police, partie « Usage de la force ». Procédure de course-poursuite : voir la page Police, partie « Poursuites ». Plafond d'effectif (30) et plafond d'argent (10 000 $) : voir la Table de référence. Barème des peines auquel s'appliquent les modificateurs ×2 / ×3 : voir le Code Pénal et la Grille de sanctions.

Règlement évolutif : nul n'est censé ignorer le règlement. En cas de litige, l'arbitrage du staff prime en dernier ressort, dans le cadre fixé par la Grille de sanctions.